Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 09:21

            Au-dessous de la Loire était le royaume wisigoth dont les Wisigoths furent les maîtres de 418 à 730 et d'où ils disparurent sous les tentatives de la  conquête musulmane

            C'est au cours de cette période de 300 ans que se développa la brillante civilisation Occitane , avec sa langue  et ses traditions , cependant que le droit romain survécut jusqu'à la révolution de 1789

            Dans ces pays du Sud de la Loire les Wisigoths s'assimilèrent peu à peu à la population pour former une nation Occitane qui, des Alpes à l'Atlantique, fut vaincue et soumise par les Français de Saint Louis après la croisade des Albigeois

            C'est  cette période Wisigothique-Occitane, marquée par une grande tolérance et une vraie sociabilité, qui marque la différence  avec la barbarie réelle qui sévissait dans les royaumes Francs et  qui explique l'évolution de la société et des mentalités occitanes avec l'apparition du catharisme et, plus tard, du protestantisme,puis, jusqu'à nos jours, une sensibilité traditionnelle de gauche .

            L'église romaine cherchait alors à asseoir son autorité sur l'ensemble des Gaules et de l'Europe alors que les peuples germaniques avaient choisi l'arianisme comme religion chrétienne, les Wisigoths étaient donc des hérétiques pour Rome jusqu'en 589 où ils se convertirent et rejoignirent l'église romaine

            La conversion des Wisigoths au christianisme romain consacre la fusion et l'intégration dans un seul peuple des sujets romains et wisigoths, ceci jusqu'à la conquête musulmane .

             Les Wisigoths se révélèrent un peuple social . Dès cette époque naît une civilisation occitane humaniste, totalement différente des mœurs de la région franque restées barbares, toujours en guerre vers les pays au Sud de la Loire

Par CAUSSES'TOUJOURS
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Lundi 25 octobre 2010 1 25 /10 /Oct /2010 10:27

Mes amis , mes amours , si vous partez un jour ,

Laissez-moi, je vous prie, votre pointe d'accent ,

Cette musique là me restera toujours .

Rien ne peut la changer , ni la vie , ni le temps ,

C'est la magie des mots quand on berce un enfant ,

C'est le vol de la palombe à l'éveil du printemps , 

C'est l'envol de l'abeille dans le soleill naissant ,

En un mot comme en cent , cette pointe d'accent .

 

Mon beau pays s'appelle Occitanie, j'ai dans le sang une pointe d'accent ,

On ne peut pas renier sa patrie, tant qu'on garde une pointe d'accent ;

 

On oublie les chagrins, mais pas les instants de bonheur ,

Ni le jardin sous la pluie , ni l'été sous les fleurs ,

Ni même les soleils, pas plus que les neiges d'antan ,

Quand on garde en soi  une pointe d'accent .

C'est un conte , c'est une belle  histoire , 

C'est un don du ciel , c'est un titre de mémoire ,

Un souvenir d'enfant que j'avais en naissant 

 

Mon beau pays s'appelle Occitanie, j'ai dans le sang une pointe d'accent ,

On ne peut renier sa patrie tant que l'on garde une pointe d'accent .

 

Toi qui cherches un ami en pays occitan ,

S'il prononce des mots que tu ne comprends pas , 

Dans son premier regard , tu le reconnaîtras , 

Il aura dans les yeux une pointe d'accent ,

Et à Toi qui t'en vas, ami de mon enfance ,

N'emporte pas ma terre à tes souliers ,

Mais garde dans ton coeur ce joli coin de France ,

Et ta pointe d'accent que tu ne saurais oublier .

 

Mon beau pays, salut l'Occitanie, j'ai dans le sang une pointe d'accent

On ne peut renier sa patrie tant que l'on garde une pointe d'accent .

Par CAUSSES'TOUJOURS
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Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 07:37

Je suis une vendange aux coteaux de la vie :

Le soleil de l'amour la mûrit grain à grain

Et le clos qui l'habite a pour mon coeur serein

                 Le charme troublant d'une amie .

 

Fidèle, je m'en viens par delà l'âpre pente

Où palpite la fleur du doute au pistil noir

Jusques aux treilles d'or où s'étire , opulente

                 La grappe lourde de l'espoir .

 

Aux bras noueux des ceps , mes agiles caresses

- Chaste vol du désir grapillant le fruit mûr -

Cueillent avec ferveur les croulantes promesses

                 Du raisin couleur de vin pur .

 

Blonds chasselas de paix , joyeux muscats de flamme ,

Au pressoir de mon coeur vous emmêlez vos chairs

Qui s'en vont bouillonner aux douves de mon âme

                Avec le bruit profond des mers

 

Et les sucs confondus de vos pulpes béantes

Versant le sel des pleurs et le miel des amours

Seront demain , jailli de poitrines ardentes ,

               A la coupe austère des jours

 

L'incomparable vin des vendanges humaines ,

Le poème limpide , apaisant et fruité ,

Ambroisie aux reflets de plaisirs et de peines

               Offerte à toute avidité . . .

 

Seigneur , doux Vigneron des coteaux de la Vie ,

Au soleil de l'Amour mûrissez mon destin ,

Et que s'ouvre longtemps à mon coeur pèlerin

               Le clos de Sainte Poésie .

Par CAUSSES'TOUJOURS
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Mardi 27 juillet 2010 2 27 /07 /Juil /2010 05:25

Lorsque, immuable, l'âge succède à l'âge ,

Et se dit autrement en terme de langage ,

S'éloigne alors le temps où l'innocente grâce ,

D'un poids si léger glissait à sa surface.

Lorsque les traits exquis de ta figure délicate ,

Laissent place aux sillons d'une vie bien ingrate ,

Et déforment peu à peu ton être chancelant,

Ebranlé et ridé par le fardeau des ans .

Quand  dans un sursaut tu reprends ton élan,

T'appuyant à petits pas au fil de ta mémoire ,

Rayant d'un trait définitif un devenir illusoire ,

Et confiant au souffle de l'éternel néant ,

L'auguste somme de tes souvenirs d'antan .

Lorsque j'ose enfin te parler de ma peine ,

De voir s'effacer à jamais ta face sereine,

Tu t'aggrippes à ta mémoire infortunée

Tu me racontes ton histoire romancée .

Quand, tristes, tes yeux aux teintes fanées,

Détournent leur regard d'une apre destinée ,

Tu tentes de masquer ta faiblesse furtive,

Dans le secret amer de ton âme captive .

 Lorsque dans l'oubli pourtant  sombre et noir

Je voudrais cacher mon insondable désespoir ,

Alors, plus rien, je le sais, ne peut survenir, 

Qui te retiendrait, t'empècherait de t'enfuir .

Quand ton regard éperdu me fixe une dernière fois,

Lorsque soudain ton souffle presse le pas ,

Quand  nos doigts enlacés s'étreignent doucement ,

Alors je suis heureux d'être près de toi,

Pour te dire combien  << Je t'aime Maman >>

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par CAUSSES'TOUJOURS
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Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /Juil /2010 10:41

La rose passe ses multiples jupons les uns par dessus les autres pour  protéger des regards indiscrets des jambes qu'elle n'a pas mais qu'elle mériterait pourtant d'avoir ! Quelle délicieuse pudeur que  celle d'un bouton de rose , dans sa robe fourreau qui s'ouvre d'elle-mêm pour se transformer en tutu.


Et devant ces pétales virginaux , comment ne pas rêver à ces jolis mois de mai des temps où j'effeuillais  la marguerite d'une rose . D'une rose rose qui s'est refusée , comme toute rose qui se respecte , ce qui est la meilleure manière de durer dans le coeur en rayonnant de bonheur .

Par CAUSSES'TOUJOURS
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